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Perles médicales

Elle a 15 ans. A le nez qui coule depuis 20 ans.
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À propos du blogue

Ce blogue a été créé dans le but de donner un regard critique sur le monde de la santé. La caractéristique particulière de ce blogue est que le point de vue provient de quelqu’un oeuvrant dans le système de santé, quelqu’un au cœur de l’action.

Durant plusieurs années, j’ai observé silencieusement les commentaires émis par les médias, la population et les organisme gouvernementaux. Cependant, les professionnels de la santé ont été discrets dans leur prise de position. J’espère pouvoir apporter mon point de vue qui, sans représenter nécessairement l’ensemble des acteurs du système de santé, se veut sincère et objectif autant qu’humainement possible.

Message pour les avocats... en aucun cas les opinions dans les articles ne représentent des avis médicaux. Les récits médicaux sont inspirés de situation réelle mais des détails ont été modifiés dans le but de conserver l'anonymat des patients.



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Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons
  • 29juin
    J’ai trouvé une perle aujourd’hui sur le web. L’article parle d’une clinique privée de Montréal.

     

    Voici l’extrait qui m’a accroché :

     

    La clinique privée offre un bilan de santé complet qui comprend notamment l’échographie abdominale et pelvienne, l’électrocardiogramme, l’examen gynécologique, la mammographie, etc.

     

    Vous savez pas quoi? Deux des examens ci-dessus, l’échographie et l’électrocardiogramme ne sont PAS recommandés dans un bilan de santé régulier. Si vous ne me croyez pas, allez vérifier vous-mêmes ce que le Collège des Médecins du Québec recommande. D’ailleurs, ils suggèrent même au médecin de vous recommander de vous brosser les dents avec un dentifrice fluoré et de passer la soie dentaire. Dites-moi, votre médecin vous a-t’il déjà suggéré de brosser vos dents? Je ne sais pas si cette clinique offre ce service, je crois que je vais les appeler pour savoir.

     

    Pour commenter le reste du bilan proposé, la mammographie est un examen généralement accessible. Pour l’examen gynéco, il faut avoir un docteur à portée de la main, mais cette épreuve passée, ça ne prend pas un an faire un PAP test, ça prend 5 minutes!

     

    Les gens consultent à cette clinique en pensant avoir un bilan approprié mais en ressortent avec un paquet d’examens non nécessaires. C’est comme aller au garage pour un changement d’huile et accumuler une facture de plusieurs centaines de dollars en réparations non nécessaires. Il y a des gens qui se font …

     

    Si vous ne le saviez pas encore, la médecine, c’est une business. Au moins dans un système public non orienté vers le profit, on est partiellement protégé contre les effets pervers de ce genre de capitalisme. Mais dans un système privé comme aux États-Unis, on vous voit comme un gros signe de dollar. Le but des hôpitaux privés est de vous siphonner le compte de banque jusqu’à une troisième hypothèque. Loto-Québec version santé, genre.

     

    Vous ne connaissez rien en santé? Vous représentez alors une cible facile pour tous ceux qui veulent vous exploiter. Aussi bien demander à tante Gertrude d’aller faire réparer son char chez Roger Pas-Honnête Inc. Sauf qu’en médecine, on met des gants et tout le monde pense que c’est plus propre.

    Publié par Québomed à 11:36

  • 26juin
    Voici un article publié dans l’Actualité médicale (page 3) du 3 octobre 2007, dans la section courrier des lecteurs :

     

    Y’a-t-il un docteur dans la salle? Comme un seul homme, la moitié de la salle en moins de deux se retrouve debout sans trop savoir de quoi il retourne, sauf peut-être quelques medicinae doctori qui ont compris le sens de cet appel au secours. Naturellement, ce scénario, comme vous l’avez deviné, se déroule dans un futur antérieur.

     

    Je porte à l’attention des médias, des intellos de tout acabit ainsi que des philosophiae doctori (Ph. D.) que ce titre a de tout temps permis d’identifier sans ambiguïté le médecin, le medicinae doctor.

     

    Remettez donc à Esculape ce qui appartient à Esculape; cessez cette confusion des titres. Réactionnaire, le bonhomme? C’est certain. Pourquoi? Parce que le chiquage de guenilles par médias interposés sur le dos des médecins, c’est assez! Rogner petit à petit nos prérogatives sociales, économiques et statutaires par des entourloupettes remplies de relents qui puent la gaugauche intello des années 1970, on en a plein le sarrau. Lâchez-moi avec vos calculs savants à savoir qui a le plus de scolarité et qui mérite donc ce titre de doqueteur. Si vous y tenez tant, j’y tiens encore plus, et si ça peut en titiller quelques-uns, voici ce que je pense : je m’appelle Dr Xxxx Xxxx et je porte fièrement ce titre; je suis sous-payé pour la job que je fais; vous m’irritez après 30 ans de carrière pas mal plus que les irritants du quotidien, et je consoliderai mes prérogatives malgré tout.

     

    Collègues, levez-vous, cessez de plier l’échine, et soyez fiers de ce que vous être et encore plus de ce vous valez. Exigez le respect qui vous revient, ne ployez plus sous le poids d’une image qu’on vous impose depuis trop longtemps.

     

    Inch’Allah à nos ayatollahs, et que le vrai docteur stand up!

    Docteur : n. m. 1. Personne qui a obtenu un doctorat.

    Médecin : n. m. 1. Titulaire du diplôme de docteur en médecine, qui exerce la médecine.

    Dans la définition stricte du terme, docteur n’est pas un synonyme de médecin. Alors que le terme docteur existe depuis plusieurs centaines d’années, ce n’est que plus récemment qu’il est utilisé de façon courante pour désigner un médecin.

    Mais plus encore, le terme docteur est devenu un grade pour marquer une hiérarchie, particulièrement dans le domaine médical. Un peu comme les lieutenants et les sergents de l’armée.

    Il m’apparaît dans l’ordre des choses que plusieurs personnes veulent redonner au terme docteur sa signification originale. Et je les appuie! Parole de docteur!

    En passant, le medicinae doctori est le seul doctorat au Québec qu’on puisse obtenir après 4 ans d’université et dont l’épreuve finale est un examen à choix de réponses. Pour les autres doqueteurs, on demande autour de 7 ans d’université et la publication d’une thèse.

    Publié par Québomed à 13:34

  • 21juin
    Il y a quelque chose qui cloche avec mon dernier article.

    Durant tout le texte, je n’ai utilisé que le mot infirmière pour décrire les professionnels de ce domaine. Or, cette profession compte de plus en plus d’infirmiers homme. Shame on me.

    Comme les pionnières en médecine qui ont féminisé la profession et fait tomber les tabous, ces hommes méritent notre admiration en choisissant un domaine historiquement féminin.

    Ceux que j’ai rencontrés font un excellent boulot.

    Bravo les gars!!

    Publié par Québomed à 11:45

  • 21juin
    S’il manque de médecins, il manque également beaucoup d’infirmières. Surtout aux soins intensifs.

     

    Plusieurs lits ferment et plusieurs chirurgies sont annulées ou retardées faute de personnel infirmier. Ça fait maintenant partie du paysage de certains hôpitaux que d’avoir une section de l’étage plongé dans le noir ou de refuser un patient aux soins intensifs même si un beau lit tout neuf – et très coûteux! - est disponible. Parce qu’après tout, ce n’est pas un lit qui soigne les patients, mais les infirmières et les médecins. Surtout les infirmières.

     

    Tout comme les médecins, les infirmières s’épuisent et leurs conditions de travail se dégradent. À peu près tous les jours, je vois des infirmières forcées de faire des heures supplémentaires. De faire des 16 heures en ligne. Elles doivent également demeurer à leur poste si l’infirmière du prochain quart de travail ne vient pas prendre la relève. Un autre 16 heures en ligne, mais lui, il n’était pas prévu. Même si c’est la fête de votre p’tit gars, ça ne changera rien. L’infirmière-coordo en a décidé ainsi.

     

     

    À ce rythme, les infirmières s’épuisent, se tapent un burn-out, ce qui accentue la pression sur les autres infirmières, qui elles tombent au combat à leur tour. Et l’effet domino s’accentue… les infirmières regardent la situation et tournent le dos au système public pour se diriger vers le privé. La profession devient de moins en moins attirante, et le nombre d’étudiants diminue. Et le cercle vicieux tourne et tourne encore…

     

    Et la crise s’envenime.

     

    Si on me consacrait dieu-organisateur des soins de santé au Québec, ma priorité serait de rendre le milieu de travail sain et agréable, pour garder mon personnel en bonne santé mentale et favoriser le recrutement de nouveaux professionnels.

     

    Lors des mes premiers cours de secouristes, où j’ai eu la piqûre pour la médecine, on nous disait de ne jamais s’aventurer sur un lieu non-sécuritaire. Car si un secouriste veut sauver quelqu’un, il doit d’abord demeuré en vie.

     

    L’hôpital est un lieu non-sécuritaire.

    Publié par Québomed à 11:07

  • 17juin
    C’est le genre d’histoire qui donnerait des cauchemars à n’importe qui voulant aider son prochain.

     

    En 2005, Anne Pou s’est portée volontaire pour aider des patients dans un hôpital, comme médecin. Pas n’importe où. En Nouvelle-Orléans, lors du passage de l‘ouragan Katrina.

     

    Un an plus tard, Dr Pou est arrêtée et accusée de meurtre au 2e degré. On lui reproche d’avoir administré consciemment des doses létales de morphine à des patients en phase terminale dans le but de soulager leurs douleurs. Ce qui pour certains équivaut à un meurtre, au même niveau que le type qui poignarde une femme dans la rue.

     

    Plusieurs sont partis en croisade contre cette femme, la traînant dans la boue et détruisant sa réputation.

     

    Ce fut une campagne absolument aberrante.

     

    On attaque quelqu’un qui a risqué sa vie à soigner des patients abandonnés dans un hôpital au beau milieu d’une catastrophe. C’était une zone de guerre. Pendant qu’elle traitait ses patients, on pouvait attendre des coups de feu tirés à proximité de l’hôpital. Les gestes qu’elle a posés étaient néanmoins appropriés dans les circonstances, bien que certaines personnes ne puissent ne pas être en accord avec celles-ci.

     

    Et c’est correct de donner son opinion. Mais c’est obscène de vouloir détruire quelqu’un qui s’est dévoué pendant que le reste du pays regardait la scène en direct sur CNN.

     

    C’est quoi le message qu’on envoie au reste du pays (et de la planète)? On veut de l’aide mais on va vous écraser si vous faites quelque chose qui nous déplaît?

     

    Je sais pas pour vous, mais moi, je regarde ça et ça ne m’encourage pas à me dévouer pour porter secours. On désire aider les gens mais il y a toujours quelqu’un à quelque part qui vous met un fusil sur la tempe. Quelqu’un se cachant derrière un rideau de vertus pour défendre des supposées injustices inacceptables.

     

    Ça décourage tous ceux qui veulent aider.

    Publié par Québomed à 21:17

  • 04juin
    Québec a nommé Pierre Savard comme premier directeur national des urgences. Pierre Savard pratique présentement comme urgentologue au centre hospitalier universitaire de Québec.

    Cela suit parfaitement le principe de Peter. Le principe veut qu’un individu compétent dans son emploi sera promu à un poste - souvent administratif - pour lequel il n’a aucune formation et sera probablement incompétent dans ses nouvelles fonctions. Dans ce cas-ci, on échange un urgentologue d’expérience contre un administrateur qui n’a pas fait ses preuves.

    Ironiquement, il aura peut-être à gérer le manque d’urgentologues à son ancien hôpital causé par son départ.

    Des administrateurs-médecins ne sont pas nécessairement un gage de succès. Par exemple, au début des années 90, le Collège de médecins du Québec a diminué la nombre d’admissions dans les facultés de médecine, ce qui se traduit actuellement par un manque d’effectif. Les visionnaires du Collège n’avaient pas prévu la féminisation de la profession, le vieillissement de la population, ainsi que les soins de santé croissants.

    Tout de même, je souhaite bonne chance à M. ”Peter” Savard dans ses nouvelles fonctions d’administrateur.

    Publié par Québomed à 21:01

  • 04juin
    Voulez-vous me dire pourquoi il y a des gens qui volent des enfants malades?

    C’est vraiment manquer de conscience.

    Il y a aussi des personnes qui volent des stéthoscopes. C’est quoi leur but? Les revendre sur le marché noir? Avez-vous déjà entendu parlé de contrebande d’équipement médical?

    Publié par Québomed à 17:50

  • 03juin
    Non! Ce n’est pas une scène osée entre un médecin et une infirmière.

     

    Le fantasme de la médecine est l’expression que j’utilise pour nommer l’idéologie voulant que la science médicale puisse tout guérir. Une idéologie utopique, on s’entend. Une idéologie qui croit que pour chaque maladie ou problème de santé, la technologie a trouvé une solution simple, efficace et sans risque. D’une source naturelle, si possible. Et qui goûte bon.

     

    Rien n’est plus faux.

     

    Ce fantasme sort du placard principalement chez les patients déçus de la médecine actuelle.

     

    « Comment ça on ne peut pas soulager mon mal? En 2008, il n’y a aucune raison de souffrir de même, avec tous les médicaments sur le marché. On envoie des hommes sur la Lune pis on est pas foutu de soulager un mal de dos. »

     

    Discours typique.

     

    Eh bien non! En fait, pour soulager la douleur, on est pourri. C’est tellement compliqué la douleur. Il y a des mécanismes neurologiques, physiques. … de la psy.

     

    Pour beaucoup d’autres maladies, la médecine actuelle demeure également très limitée, surtout si on considère la panoplie de complications et d’effets secondaires possibles.

     

     

    Remarquez, les médecins entretiennent également un fantasme similaire : celui de pouvoir tout guérir et soulager tous leurs patients. J’aimerais que les choses soient aussi simples.

     

    La situation devient ironique. D’un côté, des patients espèrent une guérison miracle, et de l’autre, les médecins essaient de jouer à Dieu. Entre les deux, la réalité.

     

    Vu d’un autre angle, le fantasme de la médecine n’est qu’une version médicale d’un fantasme plus imposant, celui de la technologie.

     

    « Comment ça qu’au 21e siècle, on a laissé deux avions démolir deux tours? Dans le pays le plus puissant de la planète? »

     

    Probablement parce que les tours anti-boeing n’ont pas encore été inventées. Et qu’il y a toujours un zouf qui va trouver un moyen pour nous emmerder.

     

    Les microbes sont pareils.

     

    Formerly, when religion was strong and science weak, men mistook magic for medicine; now, when science is strong and religion weak, men mistake medicine for magic.
    - Thomas Szasz, M.D.

    Publié par Québomed à 18:37

  • 02juin

    “The pathogen is nothing, the terrain is everything.”

    - Louis Pasteur

    Voici un autre exemple pourquoi la médecine ne représente pas nécessairement notre arme la plus efficace dans notre combat contre la maladie.

     

    Prenez le sida. LA maladie par excellence. LA maladie pour laquelle on allume chaque jour la TiVi en espérant entendre un lecteur de nouvelles nous annonçant la découverte d’un vaccin miracle.

     

    Il y a deux façons de voir cette maladie.

     

    Pour les scientifiques, le sida est causé par le virus de l’immunodéfience humaine, ou VIH. Ce virus réussit à tromper le système immunitaire tout en l’attaquant, ce qui rend l’hôte vulnérable à une panoplie de pathogènes, dont le pneumocystis carinii. L’importance de l’atteinte peut se mesurer à l’aide de charge virale et de CD4.

     

    De ce point de vue, la recherche et la mise en marché de nouveaux traitements médicamenteux peuvent aider notre combat contre la maladie.

     

     

     

    Mais en Afrique, cette guerre est en train de se perdre.

     

    En Afrique, le sida n’est pas causé par un virus. En Afrique, c’est la maladie de la pauvreté, de la guerre, du viol et de l’ignorance. La maladie des hommes politiques qui nient l’existence du sida, la maladie des religions qui condamnent l’utilisation du condom.

     

    Il n’y a aucun médicament et aucun vaccin en mesure de gagner cette guerre.

     

    Comme preuve, même des médicaments fournis gratuitement par les compagnies pharmaceutiques aux pays les plus pauvres tombent entre les mains de criminels locaux qui les revendent sur le marché noir.

     

    Pour tourner le fer dans la plaie, les compagnies pharmaceutiques investissent de moins en moins en recherche contre le sida en Afrique. Étant devenu un problème de « pauvres », ces entreprises ne désirent pas y investir, en sachant que leurs médicaments risquent de ne pas trouver acheteur à bon prix.

     

    Quand ça va mal…

     

    De notre côté de l’océan, il ne faut pas oublier qu’un condom bien placé peut faire des miracles. Pour pas trop cher. Juste des cours de sexo.

     

    Côté santé, l’éducation n’a pas d’égal.

    Publié par Québomed à 21:59

  • 02juin
    Avez-vous hâte qu’on découvre un moyen de guérir le cancer du poumon?

     

    Moi j’en ai un…. arrêter de fumer. Bahhhhhhhhhhhh…. Juste trop facile comme réponse, vous me direz. Mais tellement efficace. Demeure qui si vous attendez un remède miracle, vous allez attendre longtemps.

     

    Comme j’en ai déjà discuté dans le passé, votre santé dépend à 43% de vos habitudes de vie alors qu’un maigre 11% repose sur l’efficacité du système de santé. Alors dire que votre vie repose entièrement entre les mains du médecin ne représente pas fidèlement la réalité.

     

    Pourquoi? Parce que les miracles sont rares en médecine, quoi que veulent vous faire penser nos compagnies pharmaceutiques avec leurs pilules magiques. Sans compter que tout traitement comporte des risques et des effets secondaires sans oublier les coûts exorbitants. Penser à toutes les erreurs médicales, les chirurgies qui tournent mal et les médicaments qui vous font voir des éléphants roses.

     

     

     

    Et faites attention avant miser votre retraite sur les avancées scientifiques.

     

    Imaginez qu’un chercheur de l’Université Mc Gill trouve un nouveau traitement contre le cancer du poumon, vous pensez qu’on va sauver les trois quarts des cancéreux? On va crier « eurêka » et la Terre va être sauvée. Probablement pas. La majorité des nouveaux traitements sur le marché n’apportent qu’un faible avantage aux options déjà sur le marché. Du style qu’on va dire que le nouveau traitement « révolutionnaire » améliore la survie de 20% sur 5 ans. Avec plein d’effets secondaires. Et ce pour 30 000$ par mois. Après 1 500 millions en recherches.

     

    Mieux vaut ne pas tomber malade, non?

     

    Alors c’est moi qui arrive avec ma solution. Tout le monde arrête de fumer! 90 % des cancéreux du poumon sont guéris, en fait, ils ne sont jamais tombés malades. Comme effet secondaire, les patients ont meilleure haleine. On économise sur les frais de santé et on investit en éducation. La recherche?? On redirige l’argent pour construire des écoles en Afrique.

     

    Utopique? Oui, effectivement. Mais il est beaucoup plus probable et facile que les gens arrêtent de fumer que de trouver une cure contre le cancer.

     

    Et c’est pour ça que  le système de santé a un effet limité sur votre santé. Car les hôpitaux et la recherche sont tellement coûteux et inefficaces comparés à la prévention.

    Publié par Québomed à 20:22

   

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