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Perles médicales

Je serai heureux d'aller dans son système digestif, elle semble prête et anxieuse.
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À propos du blogue

Ce blogue a été créé dans le but de donner un regard critique sur le monde de la santé. La caractéristique particulière de ce blogue est que le point de vue provient de quelqu’un oeuvrant dans le système de santé, quelqu’un au cœur de l’action.

Durant plusieurs années, j’ai observé silencieusement les commentaires émis par les médias, la population et les organisme gouvernementaux. Cependant, les professionnels de la santé ont été discrets dans leur prise de position. J’espère pouvoir apporter mon point de vue qui, sans représenter nécessairement l’ensemble des acteurs du système de santé, se veut sincère et objectif autant qu’humainement possible.

Message pour les avocats... en aucun cas les opinions dans les articles ne représentent des avis médicaux. Les récits médicaux sont inspirés de situation réelle mais des détails ont été modifiés dans le but de conserver l'anonymat des patients.



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  • 11déc
    Désinfecter pour protéger!

     

    Publié par Québomed à 12:51

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  • 08déc
    Un excellent article du Happy hospitalist sur les complications médicales, la qualité des hôpitaux et la mentalité des soins de santé “parfaits”. Ceci dit, l’article concerne le système de santé de nos voisins du Sud.

    Voici des extraits :

    It’s not as simple an issue as a patient was harmed, the hospital sucks.

    Many would like to believe that anything short of zero is bad.  And that perfection mentality will kill us all, by bankrupting the hospital system and sending safety nets to their grave.

    What do we want as a country?  Do we want perfect care?  Or do we want great access.  You can’t have both.  Perfect is expensive.  And we all know that expense is inversely proportional to access.  So America.  Who’s going to pay for it?   The tax payer is already paying for 5 trillion dollars in bail outs.  Are we going to ask them to pay 30 trillion dollars more?  

     

    If we want the rich to pay for everything, they will eventually stop working so hard.  And that means we are right back at square one.  No work.  No taxes.  So, who’s going to pay for it?

     

    When we run out of money,  Perfection Will Kill Us All.

    Publié par Québomed à 20:05

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  • 08déc

    Publié par Québomed à 7:35

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  • 07déc
    J’ai récemment publié un billet sur notre hiérarchie médicale qui considérait les omnipraticiens comme des médecins de seconde classe.

    KevinMD, un blogueur américain, pense comme moi!

    Voici un extrait de son article :

    “Primary care is associated with negative connotations such as bureaucracy, paperwork, and being perceived as the lowest physician on the totem pole. Or as this doctor puts it, “‘PCP’ now seems to be synonymous with overworked, underpaid ‘loser’ who at least by some people’s opinions aren’t carrying their weight.”

    C’est complètement inacceptable comme situation!

    Non seulement cela est injustifié, mais selon une étude, les omnipraticiens contribueraient plus à la santé globale que les spécialistes. Je cherche l’étude en question et lorsque je l’aurai déterrée, je vous ponds un bel article sur le sujet.

    Publié par Québomed à 14:34

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  • 06déc
    Comment choisir ses génériques?

    Pour les médicaments sous ordonnance, les pharmaciens substituent automatiquement le médicament original pour un générique lorsque celui est disponible. Pas de casse-tête ici.

    Pour les médicaments en vente libre, le consommateur doit faire preuve de vigilance. Les médicaments se vendent sous deux noms : le nom commercial et le nom générique. Comme par exemple, le nom générique du Tylenol est l’acétamoniphène. Vous pouvez identifier le nom générique du médicament ciblé par une recherche sur internet, ou plus simplement, en regardant sur la boîte du médicament de marque. Il se trouve sur cette boîte un mot difficile à prononcer suivi d’un dosage, en général en bas à droite. Il s’agit du nom générique.

    À proximité, se trouve généralement plusieurs génériques de marque maison vendus sous des titres vagues tels que anti-douleur ou anti-allergie. Choisissez le générique et la dose correspondant au médicament de marque.

    Et voilà, vous venez d’économiser plusieurs dollars!

    Existe-t-il des différences sur l’efficacité ou les effets secondaires entre les médicaments originaux et les génériques?

    Théoriquement non, étant donné que les deux médicaments contiennent la même molécule active au même dosage.

    Et pratiquement? … non plus. Une méta-analyse (une analyse de plusieurs études) publiée le 3 décembre dans le JAMA ne démontre aucune différence entre les génériques et les médicaments de marque.

    Les compagnies pharmaceutiques ont toujours voulu semer le doute sur l’efficacité et la sécurité des génériques pour limiter la diminution des parts de marché causée par des versions moins dispendieuses.

    D’un certain point de vue, les médicaments de marque sont aussi des médicaments génériques. Ils partent de la même molécule fabriquée avec les mêmes procédés ayant les mêmes risques d’inexactitude. D’ailleurs, 27% des génériques sont fabriqués par les compagnies des médicaments d’origine. De plus, certaines compagnies de marque commercialisent leurs médicaments sous plusieurs noms. Un exemple est le bupropion (nom générique), vendu sous le nom de Zyban lorsqu’utilisé pour la cessation tabagique et Wellbutrin lorsqu’utilisé comme antidépresseur.

    Bref, un médicament de marque est un générique vendu avec un nom commercial.

    Publié par Québomed à 14:46

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  • 06déc
    Nooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooon!!!

    Lire l’article de Formindep.

    C’est comme se réveiller pour s’apercevoir que la réalité est pire que dans nos cauchemars.

    Bon… le prix Nobel a été attribué pour la découverte du VPH, mais je parie que le trophée est une gracieuseté de Merck.

    Publié par Québomed à 0:39

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  • 05déc
    Je débute aujourd’hui une mini-chronique avec de vieilles annonces cocasses envoyant des messages.. disons dangereux pour la santé.

    Voici la première.

     

    Publié par Québomed à 14:52

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  • 05déc
    Vous vous demandez comment les compagnies pharmaceutiques osent vendre quelques dollars une pilule qui leur coûte que quelques cents à produire? Les gouvernements aussi, et c’est pourquoi ils ont autorisé la mise en marché de médicaments génériques.

    Chacun peut économiser énormément en utilisant les médicaments génériques, mais d’abord, un peu de théorie.

    Un médicament générique se veut une copie d’un médicament initialement développé par une autre compagnie pharmaceutique. Les compagnies de génériques vendent leurs produits beaucoup moins chers que les compagnies-mère, brisant le monopole de ces dernières sur le médicament concerné.

    Mais n’existe-t-il pas des lois qui empêchent une entreprise de copier le travail d’un compétiteur, un peu à l’instar des droits d’auteurs?

    Oui, on appelle ça des brevets. Pour diminuer le prix des médicaments, les gouvernements ont limité à 20 ans la durée de leurs brevets. Ceci signifie que 20 ans après l’enregistrement d’une molécule, d’autres compagnies peuvent copier le médicament sans payer de redevances à la compagnie-mère.

    Une pilule comprend le médicament, c’est-à-dire la molécule active, mais également des ingrédients non-médicamenteux qui forment la capsule et donne à la pilule sa forme et sa couleur. La capsule peut également modifier l’absorption d’un médicament par l’organisme. L’autorisation de reproduire un médicament ne concerne que la molécule active. La compagnie voulant produire un générique doit alors elle-même dessiner sa capsule, mais cela n’entraîne habituellement pas de problèmes significatifs.

    Pour que Santé Canada approuve le générique, la compagnie doit soumettre son produit à différentes études visant à s’assurer que la copie possède la même efficacité que le médicament original.

    Résultat : sauf pour la couleur et la forme, le générique est IDENTIQUE au médicament original. En fait, le prix représente la différence majeure entre la copie et son original, les génériques pouvant coûter moins que 50% du prix proposé par la compagnie-mère.

    Les gens peuvent penser qu’en choisissant un générique, ils achètent un médicament de moins bonne qualité et mettent ainsi leur santé en jeu pour une question de quelques dollars. La santé n’a pas de prix, comme diraient certains. Cette crainte provient probablement de d’autres domaines de consommation dans lesquels des marques maison utilisent des ingrédients ou composantes de moins bonne qualité pour arriver à un produit bon marché. Ce qu’il faut retenir au sujet des génériques est que ces derniers sont une copie identique de l’original et que Santé Canada contrôle la qualité de ces produits.

    Pratico-pratique, tout le monde a intérêt à choisir les génériques puisqu’ils permettent d’éviter les prix dictés par les compagnies pharmaceutiques. Moi-même, pour les médicaments en vente libre, je choisis la version générique la moins dispendieuse.

    Publié par Québomed à 13:03

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  • 01déc
    Alors, avec toute la controverse entourant le Gardasil, est-ce qu’on demande au médecin de vacciner notre fille?

    Le Gardasil en soi n’est pas nécessairement un mauvais vaccin. Il n’y a aucune évidence de risques majeurs. Des verrues ne pousseront pas sur le nez de vos enfants. Plusieurs se posent des questions au niveau de son efficacité à long terme, mais au pire des pires, votre enfant aura été vacciné pour rien.

    La controverse porte surtout sur le prix élevé du vaccin pour un bénéfice relativement mince et sur l’agressivité de la compagnie pharmaceutique dans sa promotion.

    Si la compagnie pharmaceutique offrait le vaccin gratuitement, je n’aurais aucun malaise à le prescrire à tous mes jeunes patientes. Et ma fille aussi le recevrait…

    Mais ce n’est pas le cas. Et je ne paierais pas les quelque 500$ (prix approximatif) pour l’achat de ce vaccin.

    Alors… encore moins en faire une campagne de vaccination à grande échelle.

    Plusieurs experts se sont positionnés sur la campagne de vaccination, mais à ma connaissance, aucun de ceux qui l’ont recommandée ont précisé si cette campagne valait les 75 millions de dollars.

    C’est LA question…

    Publié par Québomed à 23:28

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  • 01déc
    En ces temps de crise économique et de restrictions budgétaires, on essaie généralement de tirer le maximum de nos investissements. C’est pourquoi je me pose énormément de questions sur le programme de vaccination avec le gardasil dont les coûts sur trois ans totaliseront 75 millions.

    75 millions de dollars pour une solution d’une efficacité incertaine à un danger de santé publique qui n’existe pas pour lequel une meilleure alternative est disponible et déjà en place.

    C’est ÇA le mieux qu’ils ont trouvé à faire avec nos 75 millions?

    Pendant ce temps, il manque des intervenants sociaux partout et surtout dans nos écoles. Il manque également d’enseignants. Des problèmes sociaux en jeune âge peuvent causer des blessures qui ne cicatriseront jamais et entraîneront une souffrance bien pire qu’une maladie et une vulnérabilité à toute une gamme de problèmes sociaux.

    Dépression, abus physique, prostitution, pauvreté, solitude, suicide, toxicomanie, violence envers les enfants. On peut tous les nommer…

    Au moins, on pourra toujours dire à nos enfants qu’on les a vaccinés!

    Publié par Québomed à 0:45

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