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Perles médicales

L'examen des organes génitaux était normal sauf pour son pied droit
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À propos du blogue

Ce blogue a été créé dans le but de donner un regard critique sur le monde de la santé. La caractéristique particulière de ce blogue est que le point de vue provient de quelqu’un oeuvrant dans le système de santé, quelqu’un au cœur de l’action.

Durant plusieurs années, j’ai observé silencieusement les commentaires émis par les médias, la population et les organisme gouvernementaux. Cependant, les professionnels de la santé ont été discrets dans leur prise de position. J’espère pouvoir apporter mon point de vue qui, sans représenter nécessairement l’ensemble des acteurs du système de santé, se veut sincère et objectif autant qu’humainement possible.

Message pour les avocats... en aucun cas les opinions dans les articles ne représentent des avis médicaux. Les récits médicaux sont inspirés de situation réelle mais des détails ont été modifiés dans le but de conserver l'anonymat des patients.



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  • 16oct
    Je vous avoue que j’ai eu quelques remords de conscience suite à la relecture de mes textes portant sur les propos de Pierre Légaré.

    Je me suis dit que s’il en venait à lire mes textes, il voudrait bien me faire goûter à sa médecine.

    Ne vous inquiétez pas, cela ne m’a tout de même pas empêché de dormir et je ne visais pas directement Pierre Légaré, mais bien les propos qu’il a tenus à Tout le monde en parle. Nuance! Et sincèrement, Pierre Légaré était l’un des mes humoristes favoris lorsqu’il présentait ses spectacles. Je le trouve aussi très zen avec son combat contre le cancer. Une attitude que j’admire.

    Néanmoins, je considère toujours que mon intervention demeure appropriée. Pierre Légaré a usé de sa liberté d’expression pour émettre ses propos, et nous nous devons de respecter ce droit si cher à notre de société. Je ne suis pas de ceux qui pensent que le gouvernement, via le Collège des médecins ou autre, doit censurer de tels propos, même s’ils peuvent ultimement influencer des gens à laisser tomber leur thérapie. Les risques de dérapage sont beaucoup trop grands.

    D’un autre côté, j’ai moi aussi le droit de m’exprimer librement, particulièrement sur un domaine qui touche ma profession.

    Indirectement, ce genre de propos m’amène à me poser certaines questions. Qu’est-ce qui fait que les gens délaissent la médecine traditionnelle pour se tourner vers des alternatives farfelues? Qu’est-ce qu’on fait de pas correct? Et soudainement, les propos de Pierre Légaré ne sont pas seulement un plaidoyer en faveur d’une méthode de médecine alternative, mais également une forme de critique et une occasion pour la médecine traditionnelle de se questionner.

    Publié par Québomed à 22:40

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  • 15oct
    TViste a écrit un excellent article sur les propos que Pierre Légaré a tenus à Tout le monde en parle.

    Je suis tout à fait d’accord avec lui par rapport au fait que Pierre Légaré a voulu renverser le fardeau de la preuve du côté de la médecine traditionnelle.

    Ce n’est pas aux médecins à prouver qu’une médecine alternative n’est pas valable, mais bien aux tenants de ces médecines alternatives de prouver que leurs méthodes sont efficaces.

    C’est la base de la méthode scientifique.

    Je veux avancer une théorie, je dois avancer des faits ou des observations pour soutenir cette théorie. Particulièrement lorsque cette théorie contredit toutes celles existantes.

    Maintenant, il reste à établir ce qui constitue un « fait ». Un autre débat compliqué en perspective.

    Publié par Québomed à 21:28

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  • 13oct
    J’ai énormément de respect pour Pierre Légaré, mais lors de son passage hier à Tout le monde en parle, il m’a profondément déçu à deux reprises.

    La première est pour avoir appuyé le travail au noir. Désolé Pierre, mais sans les pauvres payeurs d’impôts endoctrinés, tu n’aurais pas reçu ton traitement contre le cancer.

    Sa deuxième prise de position me touche plus directement. Après avoir lancé sa théorie voulant que le psychisme soit à la base de plusieurs maladies et après avoir lié son propre cancer à un conflit psychique, un peu à la manière de la biologie totale, M. Légaré s’est adressé aux médecins en leur demandant d’être plus ouverts aux idées nouvelles que d’autres personnes peuvent apporter.

    Alors je me permets de lui répondre.

    Pierre Légaré n’aime pas qu’un médecin lui dise qu’il ne croit pas à une théorie avant de s’informer sur la véracité de celle-ci. Soit, mais il faut comprendre que pour le médecin, le je-ne-crois-pas-à-ça est une formule efficace et diplomatique pour éviter de s’engager dans un débat stérile. Je rencontre des dizaines de patients par semaine m’étalant leurs croyances scientifiquement douteuses. Il y a des personnes qui vous élaborent une théorie voulant que les dangers de la cigarette proviennent d’une large conspiration dirigée par le gouvernement.

    Oh boy!!

    Je devrais faire quoi selon vous? Perdre une heure et demie de mon temps (comme si on en avait à perdre) pour m’obstiner? Les affronter directement et risquer de nuire à la relation patient-médecin? Si cette croyance ne met pas directement la vie du patient en danger, je considère que l’attitude la plus sage consiste à éviter d’embarquer sur ce genre de terrain et ainsi me concentrer sur mon job : soigner le patient.

    Pierre Légaré a utilisé l’expression « croire en ». Les religieux se basent sur la croyance. En sciences, il n’y a pas de place pour la croyance. Une croyance, c’est quand une personne se lève le matin et se dit : « Je pense que les maladies sont causées par un conflit psychique intérieur. » Il y en a qui basent leur vie sur la croyance que Dieu existe. La science repose sur les faits, sur des observations palpables. Elle n’amène pas nécessairement la vérité, par contre. Un médecin, comme le disait M. Légaré, est un scientifique. Un médecin ne croit pas. Il se base sur la science. Si je vous prescris un médicament, c’est parce que la science aura démontré son effet bénéfique, pas parce que je me suis levé un matin en évoquant que Dieu m’a demandé de vous le prescrire. Et c’est plus rassurant comme ça.

    Alors, si je ne vous recommande pas la biologie totale, c’est que cette théorie entre en contradiction avec toutes les données reçues et qu’en contrepartie, elle n’est basée sur aucune observation probante. Jusqu’à preuve du contraire, c’est de la foutaise.

    « J’ai souvent des débats avec des évolutionnistes, car je crois qu’ils ont l’esprit très étroit et acceptent totalement le dogme de l’évolution sans se questionner. »

    - Un fondamentaliste religieux, cité par le Détracteur Constructif

    Publié par Québomed à 15:35

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  • 09oct
    Avez-vous écouté Enjeux sur la biologie totale? L’épisode a été diffusé la semaine dernière. Une petite partie de l’émission d’aujourd’hui lui a aussi été consacré.

    De l’arnaque 100% pure. On prétend que les maladies sont causées par la pensée et que la volonté peut guérir n’importe quel problème de santé.

    Comment les gens font pour croire à ça? Après, on accuse la médecine de ne pas appuyer les médecines alternatives. Devinez pourquoi!

    Voici un article sur comment évaluer les médecines alternatives. Il y a des personnes qui devraient lire cet article chaque jour en déjeunant. La biologie coule le test. Aucun doute. Cela en est quasiment une caricature.

    Publié par Québomed à 21:16

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  • 25août
    Super sujet d’actualité aujourd’hui : le gardasil.

     

    Si vous ne savez pas ce qu’est le gardasil, sachez que c’est un vaccin contre le VPH, un virus transmis sexuellement et causant le cancer du col de l’utérus. Une campagne de vaccination des jeunes préadolescentes débutera en septembre au coût faramineux de 50 millions de dollars.

     

    Le vaccin et sa campagne de vaccination suscitent par contre beaucoup de controverse.

     

    Sujet encore plus intéressant est la façon dont l’information est diffusée à la population. Ça nous rappelle à quel point il faut demeurer critique par rapport aux données qu’on nous demande d’ingurgiter.

     

    Prenez deux secondes pour lire l’article suivant. Qu’est-ce que vous en pensez? À lire l’article, le VPH est la meilleure invention depuis le pain tranché.

     

    Permettez-moi d’émettre mes commentaires, et voyez si vous conservez la même opinion par rapport au gardasil.

     

    Idée reçue : Le vaccin protège contre le VPH

     

    Réalité : Le vaccin protège contre certains types de VPH. Les sérotypes 6, 11, 16 et 18 pour être précis. Comme spécifié dans l’article, les types 16 et 18 causent 70% des cancers du col. L’information manquante et vitale pour un consentement éclairé est que le vaccin ne protège pas contre tous les types de VPH pouvant potentiellement causer le cancer. Ainsi, le gardasil ne protège pas les types 31, 33, 35, 39, 45, 51, 52, 56, 58, 59, 68, 73 et 82 considérés comme cancérigènes.

     

    Idée reçue : le vaccin est la seule protection efficace contre le cancer du col de l’utérus

     

    Réalité : les vendeurs de pilules aiment bien propager l’idée que notre seule arme contre le développement du cancer du col est le gardasil. Rien n’est plus faux. Connaissez-vous le Pap test? Pensez à votre dernier rendez-vous pour votre examen gynécologique annuel. Vous souvenez-vous que le médecin prend une petite brosse qu’il insère dans le col de l’utérus puis étend les sécrétions sur une lame microscopique? C’est le fameux Pap test.

     

    Pour comprendre le principe du Pap test, il faut comprendre comment se développe le cancer du col. Une lésion cancéreuse au niveau du col prend plusieurs années ( autour de 10 ans ) à se développer avant qu’on puisse « officiellement » l’appeler cancer. Entre temps, des changements cellulaire microscopiques surviennent et peuvent être détectés à l’aide d’un échantillon prélevé sur le col. On peut alors dépister et exciser une lésion avant qu’elle ne cause des dommages. Efficacité pour prévenir les cancers? 100%, lorsque pratiqué au moins aux 3 ans. Les cancers du col ne surviennent alors presqu’exclusivement chez des femmes n’ayant pas de suivi médical et d’examen gynécologique régulier.

     

    Autre point à considérer, puisque le gardasil ne protège pas contre tous les sérotypes causant le cancer du col, le Pap test demeure recommandé. Le vaccin vous protège alors partiellement contre une maladie pour laquelle vous êtes déjà protégé complètement si vous acceptez de subir un examen gynécologique annuel. Soudainement, le vaccin perd de sa magie.

     

    Ajouter au portrait que plusieurs organismes débattent de l’efficacité du vaccin à long terme, des effets secondaires et des campagnes de peur de la compagnie Merck Frost et vous obtenez un tableau beaucoup plus nuancé.

     

    À 500 $ le vaccin, pas étonnant que Merck Frost veuille mousser la promotion de leur produit. Imaginez les profits si des campagnes de vaccination universelles poussent dans toutes les provinces et états du monde.

     

    Pas nécessairement que je suis contre le vaccin, mais je prône une position plus nuancée et j’évite d’entrer dans le jeu des compagnies pharmaceutiques en vantant le gardasil comme un « vaccin contre le cancer ».

     

    Comme dans n’importe quoi, il faut conserver son esprit critique. Lorsque c’est trop beau pour être vrai, ça doit être faux!

    Publié par Québomed à 20:03

  • 14août
    Dans la foulée des émeutes à Montréal-Nord, j’ai une confession à vous faire.

     

    On fait du profilage racial en médecine. Oui, oui. Du vrai profilage racial. J’espère que vous n’allez pas nous faire un scandale avec ça.

     

    Ça tient du fait que certaines maladies génétiques se retrouvent plus fréquemment chez certaines races.

     

    Comme par exemple, l’anémie falciforme, qu’on retrouve plus fréquemment chez les personnes de race noire. Ou bien la thalassémie, que l’on retrouve chez les Méditerranéens.

     

    Pour plusieurs maladies, il y a une incidence plus élevée chez certaines races. Et à peu près chaque race a ses faiblesses génétiques. Comme les Bleuets du Saguenay-Lac St-Jean, qui ont une maladie s’appelant l’ataxie spastique de Charlevoix-Saguenay.

     

    En pratique, on porte une attention particulière aux susceptibilités de chaque race. Comme par exemple, chez les gens de race noire présentant une infection, un dépistage de l’anémie falciforme peut changer dramatiquement l’approche car chez ces patients. Une simple infection peut tourner au cauchemar et donc des traitements plus agressifs sont requis.

     

    Ça permet de sauver des vies.

    Publié par Québomed à 19:00

  • 28juil
    Grosse nouvelle sur cyberpresse : un chercheur avertit des risques du cellulaire. Bon, je sais, la nouvelle est parue le 25 juillet, mais comme je vous ai dit, j’ai pris un peu de retard dans mes lectures.

     

    Ceci dit, est-ce qu’il y a lieu de paniquer? Selon moi, pas encore.

     

    Que ce soit clair, je n’en sais pas plus que vous sur les dangers du cellulaire et je ne suis pas un expert de la question. Autrement dit, je n’ai pas lu les 2 gonzillions d’études publiées sur le sujet depuis les 15 dernières années.

     

    Mais ce que j’en sais, c’est que les multiples études n’ont toujours pas tranché le débat. En langage d’érudit – en langage de ceux qui lisent études par-dessus études et croyez-moi, c’est un art! – cela signifie que si effet nocif il y a, l’effet est probablement peu marqué.

     

    Vous allez voir, c’est super facile à comprendre.

     

    Lorsqu’on a réalisé les études sur le tabac et le cancer, l’association était frappante et incontestable. On prenait 100 cancers du poumons et on se rendait compte, par exemple, que 95%* de ces cancers survenaient chez des fumeurs. Hmmm… ce n’est pas un hasard. On refait une étude semblable et on arrive au même résultat. Il n’y a pas de doutes! Il existe un lien entre le tabac et le cancer.

     

    Avec le cellulaire, les chiffres semblent être moins concluants.

     

    On a comparé le nombre de cancer du cerveau entre les utilisateurs de cellulaires et les non-utilisateurs. Et là, on se rend compte que oups! il y a 5 %* plus de cancers chez les utilisateurs. Ce n’est pas énorme. Même tellement petit qu’on peut se demander si un tel résultat n’est pas dû au hasard. Après tout, peut-être que les cellulaires-holics de l’étude n’ont pas eu de chance et se sont tapé quelques cancers de plus que la moyenne. On va refaire l’étude, mieux faite, plus puissante et avec plus de patients. Mais là, surprise, c’est maintenant chez les non-utilisateurs qu’on retrouve le plus de cancer. Et on fait une autre étude… et puis une autre… maintenant on regarde un autre de type de cancer… et les ACVs peut-être… vous voyez un peu la dynamique?

     

    Et dans les journaux, on joue au ping-pong. Oui c’est dangereux! Le lendemain : non c’est pas dangereux. Peut-être que..? Pour tel type de cancer…? Oui, non, non, oui!

     

    Mais on peut en principe conclure que s’il existe un effet nocif, il est probablement tellement petit que les chercheurs peinent à le faire ressortir à travers les différentes études.

     

    Pour le fameux Dr Ronald Herberman de l’article de cyberpresse qui sonne l’alarme, il faut le prendre avec un grain de sel. Il existe de ces scientifiques qui cherchent l’attention et ce docteur savait qu’il attirerait les regards avec ce genre de déclarations. Ce n’est pas une accusation, mais une hypothèse.

     

    Le jour que les études nous donneront une réponse précise, on en attendra parler. Entre-temps, je vais lâcher un coup de fil à mes proches pour les rassurer.

    __________ 

    *chiffres fictifs pris dans ma tête et non dans des études. Le seul but étant d’expliquer mon point et non de donner un exposé en 3 volumes des études sur le sujet.

    Publié par Québomed à 21:34

  • 28juil
    Il y a eu de l’action durant mon absence!

     

    Je reviens un peu en arrière sur un article que Richard Martineau a publié sur son blog. Il mentionne que selon Santé Canada, le nombre d’ado sous le prozac a triplé en cinq ans.

     

    Jusqu’ici, ça va bien. En fait, je trouve que c’est même un débat super intéressant et on peut philosopher sur le sujet pendant une nuit entière ou même en attendant le médecin dans la salle d’attente. Est-ce le reflet des stratégies de promotion des compagnies pharmaceutiques? Un laisser-aller des médecins? Est-ce que le stress sur nos ados est à ce point si élevé? Questions super intéressantes.

     

    Là où je décroche, c’est lorsqu’on compare le prozac à la marijuana et le ritalin au déclin inévitable de la société occidentale. Lisez les commentaires, c’est absolument hallucinant. Bientôt, quelqu’un fera un lien entre le prozac et le régime nazi et l’augmentation de la prescription du ritalin sera attribuée au libre accès à l’avortement. Attendez.. je sens que ça s’en vient.

     

    Et le prozac, c’est pas une drogue. Dans la définition commune, une drogue est consommée pour les effets euphorisants, pour la recherche du plaisir, fuir ses problèmes, etc. C’est associé à la délinquance et au crime. Le prozac se vend sous ordonnance pour la dépression et personnellement, je n’ai jamais vu quelqu’un tripper avec du prozac. Oui, il a un effet sur le cerveau, mais mettre sur un même pied d’égalité le prozac et la mari pour cette raison est comme admettre que l’auto et l’avion sont équivalents puisqu’ils sont tous deux des moyens de transport.

     

    La prescription d’antidépresseurs entraîne déjà suffisamment de controverse sans avoir à tomber dans l’excès. Si on continue comme ça, on aura tous besoin d’antidépresseurs.

    Publié par Québomed à 19:52

  • 09juil
    Voici un excellent texte qui met l’emphase sur les changements sociaux pour améliorer l’état mental de la population.

     

    Une bonne alternative au Prozac!

    Publié par Québomed à 19:01

  • 04juin
    Québec a nommé Pierre Savard comme premier directeur national des urgences. Pierre Savard pratique présentement comme urgentologue au centre hospitalier universitaire de Québec.

    Cela suit parfaitement le principe de Peter. Le principe veut qu’un individu compétent dans son emploi sera promu à un poste - souvent administratif - pour lequel il n’a aucune formation et sera probablement incompétent dans ses nouvelles fonctions. Dans ce cas-ci, on échange un urgentologue d’expérience contre un administrateur qui n’a pas fait ses preuves.

    Ironiquement, il aura peut-être à gérer le manque d’urgentologues à son ancien hôpital causé par son départ.

    Des administrateurs-médecins ne sont pas nécessairement un gage de succès. Par exemple, au début des années 90, le Collège de médecins du Québec a diminué la nombre d’admissions dans les facultés de médecine, ce qui se traduit actuellement par un manque d’effectif. Les visionnaires du Collège n’avaient pas prévu la féminisation de la profession, le vieillissement de la population, ainsi que les soins de santé croissants.

    Tout de même, je souhaite bonne chance à M. ”Peter” Savard dans ses nouvelles fonctions d’administrateur.

    Publié par Québomed à 21:01

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